19.07.09
1 mois ?!
Comment ça, 1 mois sans poster UN SEUL message ?!
Et bien oui, le temps de prendre mes marques avec ma petite boutique, la maison à faire tourner et surtout une louloute à occuper...
Louloute qui est bien contente que sa maman "fabrique des zhabits pour les zotres zenfants" mais qui, quand même, aimait bien quand elle avait sa maman 100% dispo rien que pour elle...
Les HSE de Poppyrose sont en vacances eux aussi, pour cause de blogo au ralenti pendant l'été...Mais j'avais envie de partager avec vous mon HSE quand même !
Un doux moment de complicité entre les deux êtres qui me sont les plus chers au monde...mon grand tatoué et ma petite puce ;)
Bonne semaine !
26.04.09
HSE # 3
Un dimanche pluvieux...
Tout plein d'activités manuelles, jouer à trappe-trappe...
Une bonne sieste blottie tout contre maman...
Voilà mon troisième HSE pour Poppyrose !
Bonne soirée et bon courage pour la semaine qui va commencer ! ;)
05.04.09
HSE # 2
Pour fêter la récup' de mon ordi (noardo mon héros !), voici mon Happy Sunday Evening pour Poppyrose.
Après une semaine pou-rrie (et je pèse mes mots), qu'il est bon de pouvoir se mettre au soleil les épaules nues...
Vous reconnaîtrez le petit haut Pénélope vu ici !
Et demain, vous pourrez découvrir mon Pénélope, deuxième du nom !
Bon dimanche !
04.02.09
Les vacances au ski
Comme vous avez pu le voir, la semaine dernière le blog n'était pas très actif...et pour cause !
Une petite semaine de congés en famille, à l'air pur
Sacré dépaysement !

Et pendant que papa et maman en profitaient sur les pistes, Emma mi-champanzé mi-sirène s'éclatait bien ![]()

Et pour finir deux images qui résument bien cette superbe semaine...


13.01.09
Le Sud sous la neige
Pour les râleuses (2 d'entre vous se reconnaîtront
) qui voulaient voir ce que donnait Marseille et ses alentours mercredi 7 janvier...


Emma est debout, si si...
On s'en souviendra, de ce mercredi et de ces 40 cm de neige !
Peut-être que la prochaine fois, si Météo France annonce une chute de neige importante sur les bouches-du-rhône 1 semaine à l'avance, on pourra espérer avoir au moins UN chasse-neige pour le département, au lieu d'un seul et unique petit tractopelle ! (véridique, vu aux infos)
31.12.08
Aujourd'hui...
C'est le jour de l'an, alors je vous souhaite à toutes et à tous une bonne année, que cette année 2009 vous apporte tout ce que vous souhaitez ![]()
Mangez bien, buvez bien...et si vous sortez, pensez à élire votre SAM !
...
Parce que Sam, c'est celui qui ramène les autres en vie, donc c'est celui qui ne boit pas.
Passez un bon réveillon !



08.12.08
Des news
Je ne suis pas trop présente en ce moment car ma miss fait une flambée herpétique : une dizaine de boutons de fièvre dans la bouche...
Inutile donc de dire que cela fait très très mal, elle a beaucoup de mal à dormir et ne peut pas manger.
Les journées et les nuits sont longues...
Mais on se dit que demain ce sera déjà le 3e jour de la poussée et cela devrait commencer à s'améliorer.
A bientôt donc !
Edit du 08.12 : Emma est enfin totalement guérie, l'homéopathie a été franchement redoutable. Elle remange tout à fait normalement (trop contente de pouvoir rattraper son retard de chocolats du calendrier
) et surtout...dooooooort !
alléluia !
27.11.08
Vaccin de l’hépatite B : une bombe à retardement !
Voici quelques extraits d'un (long mais néanmoins très intéressant article) trouvé là
et qui prouve bien la dangerosité de la vaccination contre l'hépatite B, malgré ce que les pouvoirs publics peuvent dire...le mensonge finit toujours par ressortir.
La revue Neurology diffuse en avance l’étude pédiatrique menée par
l’équipe du Pr Marc Tardieu (service de neuropédiatrie, hôpital Bicêtre
au Kremlin-Bicêtre). L’étude établit un lien entre la vaccination
pédiatrique contre l’hépatite B par Engerix B (GlaxoSmithKline) et un
risque d’événement démyélinisant, en particulier de sclérose en plaques
(SEP).
Seuls trois pays ont maintenu la vaccination à "grande échelle" : la
France, les États-Unis et l’Italie où le ministre italien de la Santé a
touché 600 millions de lires quelques mois avant qu’il ne rende la
vaccination obligatoire dans son pays. Il a été inculpé et condamné à
plusieurs années de prison ferme, mais le vaccin a engendré des dégâts
semblables aux nôtres.
Aux États-Unis, depuis 1990, la loi fédérale oblige tous les médecins à
déclarer les complications vaccinales au Vaers (Vaccine Adverse Event
Reporting System), dépendant de la FDA et du gouvernement américain.
Or, entre le 1er juillet 1990 et le 31 octobre 1998, le Vaers a
dénombré 24 775 effets secondaires du vaccin contre l’hépatite B, dont
9 673 cas très graves et 439 décès, parmi lesquels 180 ont été classés
"Mort subite et inexpliquée du nourrisson".
Entre 1999 et 2002, chez les enfants de moins de 6 ans, chez lesquels il n’existe officiellement "aucun problème" en France, le Vaers a enregistré 13 363 accidents, dont 1 850 hospitalisations et 642 décès pour ce seul vaccin. On pourrait déjà être affolé par ces chiffres, mais, le 2 juin 1993, la FDA avouait dans Jama qu’une étude du CDC démontrait que : "Seulement 1 % des accidents graves lui étaient rapportés". Le magazine Money de décembre 1996 a bien confirmé cet infime pourcentage. Il est certain que si l’on multiplie les chiffres officiels par ce pourcentage, la situation est terrifiante.
Déjà, en 1994, le Lancet (vol. 344) avait dénoncé : "La vaccination contre l’hépatite B a été associée à une exacerbation ou même un déclenchement de maladies auto-immunes comme des scléroses multiples ou des syndromes de Guillain-Barré." Ainsi, contrairement à ce que l’on prétend, les problèmes liés à la toxicité de la vaccination contre l’hépatite B sont officiellement reconnus et ne sont pas réservés à la France, mais, chez nous, personne ou presque ne lit le Lancet.
Le 14 juin 1999, le Dr Jane Orient, présidente de l’Association des médecins et chirurgiens américains, a témoigné devant le Comité de réforme du gouvernement et a évoqué les 4 600 dossiers impliquant, outre la sclérose en plaques, le syndrome de Guillain-Barré, le lupus érythémateux, des névrites optiques, les polyarthrites, péricardites, uvéites postérieures, paralysies faciales, le lichen plan et aussi l’augmentation inquiétante de l’asthme et du diabète insulinodépendant, que l’on occulte totalement en France. Elle a conclu : "Pour la plupart des enfants, le risque d’une réaction grave au vaccin peut être 100 fois plus grand que le risque d’hépatite B".
Dans ce pays, un certain pourcentage est prélevé sur le prix du vaccin pour dédommager les accidents vaccinaux. Étant donné qu’entre 1990 et 2000, 1 048 milliards de dollars ont été payés et que la somme maximale octroyée pour un décès ne peut excéder 250 000 dollars, ce chiffre dément à lui seul toutes les assertions officielles affirmant que rien ne prouve la nocivité des vaccins. S’ils sont tellement inoffensifs, pourquoi tant d’argent attribué aux victimes ? D’autant qu’aux États-Unis, comme en France, le parcours des malades pour obtenir que la justice puisse faire son travail est aussi hasardeux qu’onéreux et alors que l’administration de Clinton avait déjà durci la procédure d’obtention de cette compensation, celle de Bush a supprimé tout espoir pour les familles des victimes.
Ainsi, avec toute l’objectivité qu’on peut attendre de quelqu’un qui est à la fois juge et partie, le laboratoire Pasteur-Mérieux MSD n’a pas hésité à éditer une plaquette affirmant : "La salive est un important vecteur de la contamination", alors qu’on n’a jamais rapporté un seul cas de contamination transmise par la salive. Et le Conseil général des Hauts-de-Seine s’est fait le complice des marchands de vaccins en diffusant un tract de la même veine : "On peut contracter l’hépatite B par la salive, le baiser, le partage d’objets familiers".
Pour sa part, Philippe Douste-Blazy, alors ministre de la Santé du gouvernement Balladur, a avancé les chiffres les plus farfelus, sans aucune base scientifique, mais qui lui avaient évidemment été soufflés par les marchands du vaccin : "L’hépatite B, ce sont 40 000 contaminations par an, touchant principalement les jeunes" (cf. Libération, 4 septembre 1994). Pouvait-il alors ignorer que les estimations officielles (Réseau national de la santé) se situaient autour de 8 000 ?
Le 23 mars 1998, le Journal de 20 heures sur la 2 présenta une
note interne du laboratoire Pasteur-Mérieux : "Sur le marché de la
vaccination, les adolescents sont un segment très porteur... Il faut
dramatiser... faire peur avec la maladie". Cette seule publication
aurait dû provoquer une remise en question du vaccin, puisque la
"nécessité de vacciner" a été basée sur des affirmations qui relèvent
du délit de publicité mensongère. Comment les défenseurs du laboratoire
vont-ils pouvoir noyer cet énorme poisson ?
Pour justifier cette campagne, le Pr J. F. Girard, alors directeur
général de la Santé, n’a pas hésité à affirmer que l’épidémie avait
tendance à s’étendre et que cette affection présentait un problème
majeur de santé publique ! (cf. Le Généraliste, n° 1 643,
1995), alors que l’Inserm et la Surveillance épidémiologique de la
Courly montraient que l’on avait douze fois plus de cas d’hépatite B en
1978 qu’en 1992. La diminution de 90 % des cas observés avant la
campagne publicitaire en faveur du vaccin correspond au retrait des
lots de sang contaminé. Car il faut savoir que de nombreuses hépatites
B ont été criminellement transmises par la transfusion sanguine de sang
contaminé, dont on s’est bien gardé de parler durant la campagne.
En Grande-Bretagne, on a vacciné 5 %, et non 50 %, de la population et pourtant ce pays n’a pas davantage de cas d’hépatite B que nous.
En 2003, les journaux français ont annoncé que des études indépendantes avaient totalement innocenté le vaccin, alors que ces deux études, réputées "indépendantes", furent initiées et en partie financées par les fabricants de vaccins, la première par Aventis-Pasteur, à présent Sanofi Pasteur MSD, et la seconde par Merck, qui est, par hasard, associé de Pasteur-Mérieux.
L’hépatite B passe inaperçue la plupart du temps et évolue spontanément vers la guérison dans plus de 95 % des cas et que les sujets sont ensuite immunisés. Parmi les 5 % des autres cas, il n’est pas impossible qu’une hépatite aiguë se manifeste. Or, d’après Panorama du médecin : "L’hépatite aiguë en règle générale est une affection bénigne pour laquelle il n’est pas indiqué (et même contre-indiqué) de prescrire une quelconque médication" (cf. n° 4 131 - 1995). La complication la plus grave est l’hépatite fulminante, mortelle dans un cas sur deux, mais ce risque ne concerne qu’1 % des cas d’hépatites aiguës, c’est-à-dire un chiffre négligeable par rapport aux effets secondaires du vaccin.
Voilà de quoi se forger un véritable avis sur la question...
19.09.08
2 jours avec Céline, Seb et Maïa
Et oui les Parisiens étaient en visite dans le Sud ! (attention les coups de soleil... ^^)
J'ai enfin pu rencontrer la douce Céline, le timide Seb ^^ et la trop jolie Maïa !
Le premier jour : parc d'attraction pour petits à côté de chez moi. Eclate totale !
La balançoire, que Maïa a a-do-rée
Petite ballade sur l'eau
Promenade à cheval (maman en a profité aussi -_-)
Ce manège...leur coup de coeur

Elles ont bien pataugé dans l'eau
Fait du petit train
Et Emma qui joue à cache-cache avec Seb, prise en flagrant délit de mangeage de sorbet à la framboise ^^
Deuxième jour : le zoo !
Elles ont commencé par...l'aire de jeux ^^

Elles se sont promenées en se tenant la main...c'était l'amour fou !

C'était la saison des amours chez les biquettes...ce qui a tordu de rire les deux filles !
Et pour finir, une photo d'animaux parce que quand même...on était venus pour ça ! 
10.09.08
Réaménagement
Après le changement du salon, on s'est décidés à changer l'armoire de notre chambre...
une vieille armoire de récup, que l'on a été bien contents de démonter !!
Papa s'attèle à la tâche
Maman débarasse les planches, heureusement aidée par Emma
Et d'ailleurs, elle manie très bien le tournevis ! :D
Voilà donc la raison des billets un peu plus espacés...on réaménage la maison et quand il me reste du temps, j'emmène Emma soit à la piscine, soit à la maison verte !



